L’Autorité des marchés financiers et les Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) Saguenay–Lac-Saint-Jean, Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches, Abitibi-Témiscamingue, Bas-Saint-Laurent, Lanaudière ainsi que Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine ont signé une entente qui vise à briser l’isolement des victimes de criminalité financière de ces régions et à les soutenir afin qu’elles retrouvent plus rapidement l’équilibre dans leurs activités quotidiennes.

Louis Morisset Ces six nouvelles ententes font suite à des ententes conclues depuis avril 2013 avec neuf autres CAVAC. Elles permettent à l’Autorité d’offrir un meilleur soutien aux victimes de crimes économiques en pouvant plus directement les référer à l’expertise du CAVAC dans les régions visées.

« L’abus de confiance est au coeur de nombreux crimes financiers où le personnel de l’Autorité est appelé à intervenir, notamment le personnel affecté aux enquêtes, aux poursuites, au processus d’indemnisation puis au service à la clientèle et aux plaintes. Les séquelles qui résultent de ces abus se traduisent malheureusement par des sentiments de honte, de tristesse, de culpabilité, de détresse et de colère, a indiqué Louis Morisset, PDG de l’Autorité. En établissant des liens plus étroits avec les CAVAC à travers le Québec, des organismes reconnus qui disposent de spécialistes, les victimes qui se présentent à l’Autorité auront plus facilement accès à des services adaptés et à du soutien. »

Ces ententes permettront de mieux soutenir une clientèle qui sollicite peu les services des CAVAC malgré les conséquences liées aux crimes dont elles ont été victimes. Rappelons que les spécialistes des CAVAC sont formés pour offrir des services de première ligne d’intervention « psychosociojudiciaire » aux victimes de criminalité financière. Par leur intervention rapide, les CAVAC répondent aux besoins particuliers de toute personne de tout âge victime ou témoin de tout acte criminel ainsi qu'à ses proches, que l'auteur du crime soit ou non identifié, arrêté, poursuivi ou reconnu coupable, souligne l’Autorité.