René Rouleau ne le cache pas. Lorsqu’il est arrivé au conseil d’administration de La Capitale groupe financier, il a eu besoin d’une période d’adaptation.

Ancien directeur général du Centre hospitalier universitaire de Québec, il est un gestionnaire réputé dans le domaine de la santé. Il a aussi été responsable d’assurer que les 90 000 bébés qui voient le jour chaque année au Québec le fassent dans des conditions optimales. Il a aussi supervisé le retour de militaires en zone de guerre. « Il y avait une noblesse à cela. J’ai dû trouver du sens à ce que l’on faisait à La Capitale en assurance. Comme gestionnaire en santé, je m’occupais de la santé physique et mentale des gens. Quand je suis entré à La Capitale, je me suis dit que l’on s’occuperait de la santé financière des gens », dit-il.

Cette quête de sens, M. Rouleau l’a transformé en mission, soit celle d’offrir aux 275 000 mutualistes de La Capitale des produits simplifiés et accessibles. « Si on fait du bon travail, on va aider les gens dans leur éducation financière », dit-il. Il en prend pour exemple le compte suisse, un compte d’épargne à intérêt élevé, qu’a lancé La Capitale en investissement, et avec lequel elle a connu du succès. Il dit d’ailleurs trouvé « épouvantables » les taux d’intérêt offerts par certains de ses concurrents pour des produits similaires. « Nous y avons eu un très haut taux d’adhésion. C’est devenu notre signature au fil du temps », dit-il.