L’assurance maladies graves est un produit que des grandes bannières et des cabinets comme le Groupe Cloutier vont mousser, mais selon Claudine Cloutier, il y encore énormément de marchés dans ce petit créneau et il serait d’intérêt que population connaisse davantage cette formule.

« L’assurance maladies graves autant pour les enfants que les adultes doit absolument faire partie d’une planification financière », allègue cette dernière.

Au niveau du budget, Nancy Elkas, de Groupe financier Horizons, recommande de ne pas tout mettre ses billes dans l’assurance vie ou le REEE et d’en placer dans la maladie grave pour enfants. Après 20 ans, il est possible d’obtenir le remboursement de primes au bout du compte et la police continue d’être en vigueur. Ce type d’assurance peut constituer un beau cadeau des grands-parents à leurs petits-enfants.

Si ce produit n’est pas aussi connu ou répandu qu’il devrait l’être, c’est peut-être parce que les agents ou conseillers ne le mettent pas assez en valeur.

« Pourtant, si je me retrouvais devant une famille, je n’aurais pas de difficultés à proposer une assurance vie pour les parents, plus 25 000 $ d’assurance pour maladies graves pour papa et maman en temporaire, car ce ne sera pas couteux. Dépendant des disponibilités financières, je proposerais une assurance maladies graves pour enfant avec une couverture pour les maladies infantiles. Si c’est plus serré, je vais en parler brièvement et leur dire que je vais leur revenir sur le sujet lors d’une révision de leur dossier. Si j’essaie de tout faire dans une seule entrevue, je n’y arriverai peut-être pas », dit-elle.