Solutions AGEman, qui commercialise les solutions informatiques destinées aux conseillers financiers AGEman et REPman, lance un tout nouveau service, exclusif à ses clients. Avec Service bureau, ces derniers pourront recourir aux services d’une adjointe, selon leurs besoins.« Bien souvent, les conseillers n’ont pas les moyens d’embaucher une adjointe ou n’ont tout simplement pas suffisamment de travail à leur donner pour les employer à plein temps. On veut donc combler ce besoin pour eux en leur offrant les services d’une adjointe », a dit Daniel Brisson, président de Solutions AGEman, en entrevue au Journal de l’assurance.

L’idée de ce service est née d’une discussion avec un conseiller, dit M. Brisson, qui employait une adjointe rémunérée à 50 000 $ par an, alors qu’il peinait à lui fournir assez de travail pour l’occuper à temps plein.

« Nous avions aussi un problème de notre côté. Nous offrons plusieurs autres services, dont un d’envoi de lettres automatisées. Sur nos 400 clients, à peine 60 lettres étaient parties. Certains conseillers nous disaient manquer de temps pour faire ces campagnes et pour assurer le suivi sans adjointe. C’est une façon de solidifier notre produit, tout en permettant au conseiller de vendre et de se libérer de l’administration », dit-il.

Solutions AGEman a déjà embauché cinq adjointes et le service connait un succès monstre, dit M. Brisson, sans qu’aucune publicité n’ait été faite. Le lancement officiel s’est d’ailleurs fait au Congrès 2012 de l’assurance et de l’investissement, le 21 novembre, au Palais des congrès de Montréal.

Pour recourir à ce service, le client d’AGEman devra verser un dépôt initial de 1 000 $. Il sera ensuite facturé à la pièce, tout dépendant du travail effectué par l’adjointe. Trois niveaux lui sont offerts : junior, intermédiaire et expert. Les adjointes peuvent ainsi aider le conseiller à confirmer ses rendez-vous, à faire de la segmentation, à numériser des documents ou faire des envois.

« Les top guns de l’industrie sont ceux qui ont une adjointe. On veut aider ceux qui n’en ont pas les moyens. On leur créé ainsi un coaching », dit M. Brisson.

Les conseillers qui se montrent intéressés par le service doivent aussi s’engager à en tirer les pleins profits. « Si le conseiller demande à l’une de nos adjointes de confirmer un rendez-vous et qu’il ne l’a pas fait, il recevra un appel de notre part. Les conseillers nous remercient d’ailleurs de les pousser