Ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick, Bernard Lord est arrivé à la tête de Medavie en septembre dernier, en plein développement du plan stratégique 2018-2020, arrimé à une vision sur 10 ans.

Entrant de   dans ce plan, le chef de la direction de Medavie vise l’intégration et la coordination des soins de santé. Il exhorte le système public et le secteur privé à multiplier les maillages pour réaliser des économies en favorisant la coordination des soins.

Et des soins, Medavie en offre beaucoup, insiste M. Lord. Il rappelle qu’au-delà de l’assurance collective, Medavie offre des services ambulanciers et paramédicaux. Il finance en priorité des projets axés sur la santé psychologique des jeunes, le diabète de type 2 et le stress post-traumatique.

Née en 1943 en Nouvelle-Écosse, Medavie est une société privée sans but lucratif dotée de deux filiales, soit Croix Bleue Medavie et Services de santé Medavie et d’une fondation, soit la Fondation Medavie pour la santé. Depuis, Medavie n’a cessé d’évoluer vers une expansion pancanadienne des services de santé et d’assurance.

À l’origine, les activités d’assurance s’inscrivent peu après sous la licence Croix Bleue, et Medavie se diversifie ensuite en assurance individuelle dans les provinces de l’Atlantique. Créé par la suite, Services de santé Medavie essaime dans six provinces qui choisissent d’offrir ses services ambulanciers, dont la Nouvelle-Écosse, il y a 20 ans. Ironie du sort, c’est Bernard Lord qui a pris la décision d’utiliser les services ambulanciers de Medavie il y a 11 ans, alors qu’il est premier ministre du Nouveau-Brunswick.

Croix Bleue Medavie administre des programmes fédéraux et provinciaux. Par exemple, son partenariat avec Anciens Combattants Canada (ACC), les Forces armées canadiennes (FAC) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) existe depuis bientôt 30 ans.