Le marché de l’assurance de dommages est de plus en plus en mode « libre-service », mais les courtiers continuent de répondre à un besoin précis, dit Sanjay Gosalia, chef de la division des services financiers de Google.

Il ajoute que Google commence à voir des cabinets de courtage diversifier leur façon de faire en formant leurs courtiers et en leur fournissant des outils leur permettant de travailler en ligne. Il connait en outre des assureurs qui ont fait appel à leurs meilleurs courtiers afin d’aborder leur planification stratégique et de les faire participer à la conception et la diffusion des outils créés. Il s’agit bien sûr d’une question d’années, mais il n’en demeure pas moins que de nombreux noms de l’assurance dommages savent déjà comment s’y prendre pour que leurs courtiers améliorent leur présence en ligne, ajoute-t-il.

M. Gosalia précise que l’étude ne s’est pas attardée au comportement des internautes face aux compagnies d’assurance vie. Au Canada, elles sont quelques-unes à offrir des services en ligne au consommateur, notamment l’achat de certains types de produits ainsi que la possibilité de s’entretenir directement avec un conseiller.