Bien que 54 % des Canadiens disent avoir une bonne connaissance de la gestion des dettes, seuls 41 % d’entre eux se disent à l’aise avec le montant de leur dette, indique un sondage de la Banque Manuvie. Plus des deux tiers (64 %) sont également déterminés à rembourser leur dette, alors que 31 % des Canadiens ont atteint cet objectif et que 44 % disent l’avoir réduite.

Toutefois, seulement 16 % des personnes sondées affirment obtenir du soutien de leur banque pour atteindre leurs objectifs de réduction de dette, bien que 60 % des Canadiens qui font affaire avec un conseiller ont davantage tendance à être satisfaits de leur santé financière globale. De plus, 46 % des répondants expliquent ne pas savoir comment leur banque pouvait les aider.

« Les connaissances ne suffisent pas »

« Lorsqu’il s’agit d’endettement, les connaissances à elles seules ne suffisent pas, explique Rick Lunny, président et chef de la direction de la Banque Manuvie. Le fossé entre ce que les Canadiens déclarent savoir sur la gestion des dettes, leurs bonnes intentions, et la réalité, leur capacité à concrétiser leurs intentions, est considérable. »

Malgré tout, les trois quarts des répondants pensent que de meilleures connaissances financières et une amélioration du soutien connexe sont essentielles pour éviter les problèmes financiers et que l’obtention de conseils financiers est bénéfique.

Lien entre santé et prospérité

Les Canadiens réalisent qu’il y a un lien entre la santé et la prospérité, alors que 88 % affirment que les problèmes financiers ont une incidence sur les autres aspects de leur vie, « et que la situation financière influe de façon positive sur la santé générale et sur la productivité au travail ».

« Il existe une forte corrélation entre la santé et la prospérité. Les gens devraient être assurés de pouvoir compter sur des alliés lorsqu’il est question de gestion et de réduction de leurs dettes. Commencer à parler de dettes, surtout à un conseiller financier, est une étape très importante. Nous invitons les Canadiens qui ne sont pas épaulés par un conseiller financier à chercher quelqu’un en qui ils peuvent avoir confiance », ajoute M.Lunny.

Près de la moitié (47 %) des personnes sondées se disent satisfaites de leur santé financière globale, celles étant accompagnées par un conseiller davantage satisfaits (59 %) par rapport à celles qui ne le sont pas (36 %).