Avec les projets de loi 141 et 150, le Regroupement des cabinets de courtage d’assurance du Québec (RCCAQ) en a plein sa table de travail. D’autres dossiers retiennent aussi son attention.

Un de ceux-là est la consultation sur les incitatifs de vente, lancée cet été par l’Autorité des marchés financiers. Le courtage y est directement visé, car la consultation aborde la question des commissions de contingence, jugeant qu’elles peuvent prêter flanc à des conflits d’intérêts.

La Loi sur les banques est aussi à l’ordre du jour du RCCAQ, bien que ce dossier soit avant tout mené de front par l’Association des courtiers d’assurance du Canada (ACAC). Ce sont deux défis de taille, dit Christopher Johnson, président du RCCAQ.

Le Regroupement doit aussi trouver un successeur à Guy Parent, qui quitte la direction générale de l’organisme. Un comité de travail s’y penche, a révélé M. Johnson au Journal de l’assurance.

Le dossier de l’harmonisation des taxes est toujours à l’ordre du jour. Le RCCAQ avait réalisé un important gain pour les courtiers en évitant la mise en place d’une mesure fiscale qui aurait pu être couteuse pour les cabinets de courtage. L’entente était de trois ans et a pris fin en 2016. C’est toutefois lors de la production de leur prochaine déclaration de revenus que les courtiers verront la portée de la fin de ces mesures.

L’introduction du concept d’assurance collective de dommages retient aussi l’attention du RCCAQ. Tout comme la montée du numérique et des moyens pour outiller les courtiers dans cet environnement.