À la suite d’une décision de la Cour Européenne, il est interdit depuis décembre 2012 de discriminer les assurés sur la base de leur sexe. Si la décision semble une avancée pour l’égalité hommes-femmes, les assureurs doivent de leur côté faire affaires avec de nouvelles variables. Le marketing ciblé pourra, selon l’Association de Genève -  un organisme qui regroupe les 80 plus grands assureurs du monde et qui est à l’origine du rapport - être une avenue à envisager pour les assureurs, en plus d’une analyse exhaustive de leurs bases de données client.

La modification des commissions des courtiers pourra elle aussi être revue. Plutôt que d’augmenter les tarifs pour les assurés à haut-risque, les courtiers auraient de plus grosses commissions avec des nouveaux clients à risque minime. Selon l’Association de Genève, la mise en place d’un tarif uniforme peu importe le sexe pourrait augmenter les primes d’un genre ou l’autre. Le prix d’assurance unisexe uniforme et non-discriminatoire est loin d’être assuré, malgré la nouvelle législation.