Les catastrophes liées à la météo à échelle mondiale coûteront plusieurs milliards de dollars aux assureurs, selon le rapport mensuel sur les catastrophes globales d’Aon Benfield. Aux États-Unis, le phénomène climatique le plus sévère, qui s’est déroulé de la fin avril au début mai, était composé de tornades violentes, de vents violents, de grêle et de pluie diluvienne dans le Midwest, le sud-est, la façade atlantique et le nord-est. Vingt personnes sont décédées, et les pertes économiques sont évaluées à plus d’un milliard de dollars américains. Le rapport mentionne que ce sont nos voisins du sud qui ont le plus contribué aux pertes assurées globales en 2017.

« Les projecteurs étaient majoritairement pointés sur les États-Unis, où des orages puissants et des pluies diluviennes ont mené à des dégâts considérables dans le centre et à l’est du pays. L’industrie de l’assurance fait de nouveau face à des réclamations de plusieurs milliards de dollars alors que les tornades, la grêle, le vent et les inondations ont laissé une lourde empreinte. L’industrie américaine devra certainement débourser près de 10 milliards de dollars ou plus pour une dixième année consécutive », explique Steve Bowen, directeur des prévisions d’Impact Forecasting et météorologue.

Dans la zone pacifique, le cyclone Debbie, qui a touché les iles du Pacifique du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, a occasionné des pertes assurées de 970 millions de dollars américains. Le cyclone a entrainé des inondations en Nouvelle-Zélande, où on s’attend à ce que les pertes assurées dépassent la dizaine de millions de dollars.